Lyon

A la rencontre de trois talents, dans trois univers différents

Célèbre pour sa gastronomie maîtrisée et ses nombreux restos traditionnels, la Capitale des Gaules abrite également des acteurs innovants. Nous sommes partis à la rencontre de trois talents, en commençant par les fondateurs du Kitchen Café.

Les médias sociaux sont aujourd’hui une partie inévitable du fonctionnement d'un restaurant. Instagram et Facebook sont les nouveaux menus : les clichés partagés par celles et ceux qui se trouvent aux restaurants deviennent des vecteurs de communication. Les fondateurs du Kitchen Café ont décidé d’en faire une vraie force. Sur les réseaux sociaux, Connie et Laurent tentent de bousculer l’ordre établi avec une bistronomie de très grande qualité.

Lorsque l’on parle de restaurants à Lyon, on pense à la presqu’île et aux dizaines d’établissements en enfilade de la rue Mercière. On pense également au Vieux Lyon, quartier général des renommés bouchons, leurs fameuses quenelles de brochets et autres saucissons pistachés. On pense enfin à quelques endroits huppés comme le quartier des Brotteaux et son ancienne gare si joliment préservée. Mais lorsque l’on parle de restaurants au pays de Paul Bocuse, on pense bien moins à la rive gauche du Rhône, au quartier des facs et surtout à la rue Chevreul, plus connue pour sa bibliothèque universitaire que ses établissements de qualité.

Vécu avec le Wiko WIM

En couple depuis plusieurs années, Connie et Laurent ont quitté leur épuisante vie parisienne pour s’établir dans ce quartier très populaire. Objectif : proposer une cuisine gastronomique et tranchée à des tarifs imbattables. Au Kitchen Café on aime l’accessibilité, le savoir-faire et les sourires sur les visages des clients.

L’établissement accueille les premiers gourmands tôt le matin pour le petit déjeuner : les deux chefs voient défiler celles et ceux qui, sur le chemin du travail, s’accordent une pause gustative accompagnée d’un premier tour de veille sur les réseaux sociaux. L’écran des smartphones illumine le petit matin.

Vécu avec le Wiko WIM

Ce côté dédié à la gourmandise reste ouvert toute la journée avec desserts à l’assiette et nombreuses pâtisseries de qualité. Ça, c’est le domaine de Laurent, formé dans l’une des plus prestigieuses écoles de gastronomie de France. Connie, elle, s’occupe des plats du midi avec des propositions renouvelées chaque semaine. Ancienne serveuse, la Suédoise a elle aussi étudié la gastronomie avant de passer derrière les fourneaux.

À deux, ces authentiques passionnés proposent ainsi une cuisine de haute technicité, cherchant autant le plaisir des yeux que celui du palais. Il en faut de la volonté pour briser les magnifiques dressages que l’on a devant soi ! Le couple profite d’ailleurs de son savoir-faire pour rayonner partout où ils ne peuvent servir leurs plats et leurs pâtisseries : Instagram est devenu, pour eux, un outil de communication de choix.

«  Maîtrisant l’image aussi bien que les plaisirs du palais, le couple a su créer un ton sur les réseaux sociaux où la place de l’image compte beaucoup. ».

En effet, avec ses journées de 13 heures et 4 employés à gérer, le couple a peu de temps pour lui mais n’en oublie pourtant pas la communication. Les menus de la semaine sont ainsi partagés chaque semaine sur Facebook et Instagram, avec de nombreuses autres publications chargées de rappeler le savoir-faire exceptionnel de ce restaurant pas comme les autres. Une belle manière de présenter un peu l’envers du décor et les plats concoctés exclusivement pour le personnel. Comme ces hamburgers aux buns maison, compotée d’oignons au soja, mayo sriracha, steak haché, tomme bio du Vercors et pommes de terre au romarin.

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Maîtrisant l’image aussi bien que les plaisirs du palais, le couple a su créer un ton sur les réseaux sociaux où la place de l’image compte beaucoup. Cette habitude qu’il a fallu prendre avec l’arrivée des smartphones a permis à Connie et Laurent de créer une petite réputation au-delà des habitués : chaque photo est récompensée par de nombreux likes et les quelques 6 000 abonnés actuels augmentent quotidiennement. Les retours de marché mettent en appétit, comme les photos des plats nous invitent à nous rendre dans la boutique au plus vite. Bref, de quoi donner envie de découvrir ce restaurant littéralement hors du commun.

Et quand l’idée de briser les dressages pour goûter aux plats pointe le bout de son nez, on découvre alors un monde de saveurs inoubliables grâce au talents des maîtres d’œuvre mais aussi à la qualité des produits sélectionnés. Et si les prix restent attractifs avec des menus entrée/plat/dessert à moins de 30 euros, c’est qu’ici on évite les produits dits “nobles” (foie gras, truffes, caviar…) pour se concentrer sur des choses plus proches des gens. Légumes et fruits du marché, chocolat artisanal, glaces faites maison…

Au Kitchen, on prouve que l’on peut voler haut tout en restant les pieds sur terre.

Le Kitchen Café, situé au 34 Rue Chevreul à Lyon. Retrouvez également leur Instagram à cette adresse.

Il suffit de suivre Tony Noël lors d’un shooting dans Lyon pour s’apercevoir que les photos de l’artiste sont le pur reflet d’une personnalité aussi énergique que perfectionniste. Bref, un gars parfaitement compatible avec l'esprit Wiko.

Créateur d’images ultra organiques - en “lecture des corps” comme il le dit lui-même, le jeune photographe rhodanien aime la rue et les danseurs, qu’ils soient issus du monde académique ou des quartiers dits populaires. Et quand il peut mixer tout ce beau monde, l’hyperactif souvent coiffé d’un chapeau stylé comme il faut crée alors d'étonnants cocktails. Derrière les belles images d’anatomies en mouvement il y a bien sûr un oeil, une composition et beaucoup de réflexion.

«  Mais pour saisir l’instant parfait, il y a surtout de la technique et un équipement de haut vol. ».

Mais pour saisir l’instant parfait, il y a surtout de la technique et un équipement de haut vol. Tony travaille ainsi avec des appareils professionnels capables de prendre des clichés à très haute vitesse et en rafales de 14 images par seconde. Amateur de coins sombres et de traboules (une spécificité lyonnaise), il utilise souvent un flash déporté pour obtenir une photo la plus parfaite possible.

Bien souvent, les clichés sont réalisés en une seule prise, il ne faut donc rien laisser au hasard. Quand ce n’est pas possible, il recommence ! Jusqu’à obtenir ce qu’il veut et quitte à épuiser ses talentueux mais enthousiastes modèles.

Vécu avec le Wiko WIM

Comme l’immense majorité de ses confrères, le photographe retouche ensuite les photos à l’aide d’un logiciel professionnel afin d’obtenir un rendu encore plus léché. Mais si l’équipement utilisé pour réaliser les clichés est inaccessible au commun des mortels (plus de 6000 euros rien que pour le boîtier photo…), Tony n’en oublie pas pour autant le smartphone. Ce dernier ne le quitte jamais et lui sert notamment pour effectuer des vidéos des scènes, qu’il partage ensuite sur les réseaux sociaux. Une belle manière de présenter l’envers du décor à ceux qui se demandent comment tout cela est réalisé. Un ou une complice se place ainsi souvent hors champ de manière à filmer les prises car les publications social media ont une importance capitale lorsque l’on veut se faire connaître et vivre de sa passion. Bien sûr, les photos aussi sont ensuite partagées sur Instagram et Facebook.

Vécu avec le Wiko WIM

Et ça marche ! A tel point que le compte officiel Instagram Monde, connu pour être impitoyable sur la sélection des images, a déjà diffusé l’un des clichés du talentueux lyonnais. D’ores et déjà contacté par de grands noms de l’image l’énergique photographe ne s’arrête pas au seul mouvement mais crée aussi de fantastiques portraits. Passionné par le corps humain, il s’apprête à travailler bientôt dans d’autres villes, comme Paris, dont il repère déjà les meilleurs spots en prévision de shootings à venir.

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Soucieux du détail, hyper exigeant et déterminé à tout faire pour devenir un grand de la photo, Tony garde pourtant les pieds sur terre et estime n’avoir aucune leçon donner à personne. Car derrière des clichés d’un niveau à tomber se cache en réalité un personnage simple, d’une grande humilité et qui ne veut pas aller plus vite que la musique. Et qui sait, un jour ses photos s’afficheront peut-être en grand format, que ce soit dans les rues de Lyon ou d’ailleurs.

Retrouvez le compte Instagram de Tony Noel à cette adresse.

Rencontrer Rachel, c’est d’abord découvrir un univers fait de douces teintes, d’improbables mélanges et d’une créativité hors normes. C’est aussi réaliser que derrière les belles compositions se cache une jeune femme exceptionnelle au regard en décalage par rapport à la norme. Tout ce qu'on aime soutenir chez Wiko.

Imaginez un fleuve dont l’eau aurait été remplacée par des nuages, un pont sans tablier offrant une vue aussi étrange qu’improbable ou des personnages tombant du ciel dans une étonnante élégance. Ce monde, c’est celui de Rachel ou plutôt Laetitia Chapuis, lyonnaise bourrée de talent et forcément promise à un bel avenir. Graphiste de formation, l’artiste évite de tout mélanger et préfère l’utilisation d’un pseudonyme pour libérer sa créativité. Et quelle créativité ! Dans son monde, tout est fait à partir de montages photos réalisés grâce à une batterie de logiciels qu’elle maîtrise sur le bout des doigts. Preuve d’une incontestable dextérité, elle n’utilise même pas de souris mais juste le pavé tactile de son ordinateur portable !

Vécu avec le Wiko WIM

On serait tenté de dire que l’on nage ici en plein surréalisme et c’est exactement ça puisque les oeuvres de Rachel rappellent bien sûr Magritte aussi bien du côté des couleurs toujours douces que du discours fait de mélanges et de situations impossibles. L’eau, le ciel et les gens sont les éléments communs à la plupart de ses oeuvres et chacun se retrouve régulièrement placé dans une situation complètement décalée. Dans la plupart des cas ce sont de jolis coins de Lyon que l’on retrouve mis en scène. Amoureuse de sa ville, Laetitia aime la parcourir le smartphone à la main, toujours en recherche de nouvelles idées à développer.

«  Amoureuse de sa ville, Laetitia aime la parcourir le smartphone à la main, toujours en recherche de nouvelles idées à développer. ».

Parfois seule, parfois accompagnée, elle aime travailler en duo par exemple avec le photographe Tony Noël ou d’autres artistes de la Capitale des Gaules. A terme, elle aimerait vivre de sa passion, exposer ses oeuvres et les vendre à ceux qui craquent pour son inventivité. Voilà pourquoi l’artiste partage ses créations sur Facebook et Instagram et les voit souvent relayées par des comptes officiels tels que l’influent OnlyLyon. Mais si les réseaux sociaux sont importants, ils ne permettent qu’une visibilité souvent symbolique. Alors Rachel propose ses productions sur une boutique en ligne qui lui a déjà permis d’en écouler quelques unes.

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Rêveuse dans l’âme, Rachel voudrait également évoluer dans d’autres villes ou pays afin de les intégrer à son monde haut en couleurs. Discrète et souvent pensive, la jeune femme se révèle aussi particulièrement modeste et considère avoir encore un long chemin à parcourir avant d’être légitime sur la scène artistique. Toujours en recherche de nouvelles créations, elle ne cache pas son intention d’évoluer vers des choses moins statiques et utilise avec talent des applications mobiles permettant d’animer une zone spécifique d’une photo afin de créer des effets assez stupéfiants !

C’est ainsi que nous avons pu voir l’artiste passer d’un monde onirique mais un peu statique à des nuages qui s’animent sur une image pourtant figée. Le plus beau ? Rachel a appris à utiliser ce type d’applications en seulement quelques instants. Preuve définitive que le talent, ça ne s’invente pas !

Retrouvez la boutique Etsy de Rachel à cette adresse.

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Vous retrouverez les prochaines étapes de notre parcours à la rencontre de talents partout en France. Découvrez également la gamme Wiko Wiew, les smartphones borderless de la marque française.

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